Un rayon de soleil à travers la vitre, une bougie dans un coin, une pile de cours à rattrapper, et un vide terrible dans le cœur. Une énième inévitable période sans. Sans but précis, sans réelles envies, un peu sans lui.

Alors me (re)voilà ici. Avec pleins de trucs à vous raconter (ué maggle).

J’ai récemment découvert certains aspects positivement épatants d'une bonne angine, avec une forte fièvre, accompagnés d'un long silence radio. Outre le fait que tu ne peux plus l'ouvrir pour faire chier le monde, l’aggravation de la maladie possède, tout de même, des conséquences très très profitables.

Trois jours sans avoir la moindre conversation. J'ai essayé hein mais j'ai abandonné, faute de volonté, au bord du suicide à l'ace délicat.

Après ces longues journées d’un suspens insoutenable, la communication a repris le pouvoir lorsque brutalement je déclarais forfait. Parce que bon, ça va un moment.

Les séquelles positives d’une tronche de quatre mètres douze pendant cinq jours sont basées sur l’économie : les stocks du frigo restent intactes, exceptés les litres de thé/d'ice tea.

A noter aussi, l’agréable absence quasi-totale de vaisselle durant l’aventure.

Mon principal plat durant ces jours était composé de...glace et de thé.

Mais quand même, en compensation et en pleine crise de grelucherie sentimentale, j’ai eu le plaisir de me rendre compte, à l’essayage de mon jean préféré dans lequel je ne rentrais plus une cuisse depuis des lustres, que tout réintégrait impeccablement le jean en question et mieux, que je pouvais prendre une grande respiration sans étouffer. Je ne saurais décrire ma joie intense lorsque je me vis dans le miroir avec ce fabuleux vieux jean, déchiré, troué, customisé. Comment était-ce possible ? Moi qui le gardais secrètement au fond de mon armoire dans l’espoir de l’offrir à ma fille à l'anniversaire de ses treize ans ! Franchement je m'en remets pas, et ça vaut bien l'envie insoutenable et impossible à satisfaire devant une tartine de nutella.

/Got Milk ?

Répondre à cet article