Il doit y avoir une porte sur une dimension parallèle entre mon panier à linge sale, la machine à laver, et l'étendoir, parce que certaines de mes paires de chaussettes commencent furieusement à se sentir trop seule (comme moi hein, mais pour elle meetic c'est plus difficile.../me sort).

Je devrais bosser pour ce f***ing concours mais j'ai dû mal, trop peut être.

J'avais toujours imaginé devenir médecin, mais finalement au fur et à mesure de l'année l'envie s'est étiolée. Je crois que j'avais besoin de ce laps de temps pour me rendre compte que finalement, ce n'est pas ça. Finalement je veux autre chose (et j'exige na !). J'ai rencontré des gens, vécu des choses, peut-être muri, comme on dit. Et je me suis voilée la face, cachée sous une montagne de cours à apprendre.

Je croyais que ça allait un peu mieux, mais ça reste difficile d'avoir, en plus du sourire de façade, l'intérieur coordonné. J'ai repris mon rythme irc-boulot-séries. J'ai recommencer à compter les moutons pour tenter de dormir, et à carburer au guronsan pour faire face le reste du temps. J'ai recommencer à pleurer, en me demandant pourquoi, à me dire que cette fois je ne me ferais pas avoir, que je ferais face. Et surtout j'ai recommencé à faire semblant, mais pas pour longtemps...Enfin je crois.

J'ai une furieuse envie de rencontrer des gens, d'en revoir certains, de partager, de découvrir, de sourire et de recommencer à poster régulièrement ici (avec une once de joie en supplément).
Pour l'instant j'ai l'impression que les mots se bousculent trop, celle de ne plus pouvoir les apprivoiser.

Sans doute parce que :

Trop timide. Trop rêveuse et surtout trop chieuse.

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